Archive for mars 2015

Pédagogie : les collégiens et l’eau

P1010184-la-mieux-web-600x300

Portrait d’une enseignante pas comme les autres …

Sylvie Pagnot est une jeune professeur de Physique-Chimie au collège Bellevue à Crosne. En 2008, elle apprend l’existence du dispositif « classes d’eau » par le biais d’un collègue d’école primaire. Aussitôt, Sylvie se rapproche du SyAGE, car c’est le Syndicat qui est le relais de l’Agence Seine-Normandie pour l’organisation des classes d’eau, de Villeneuve-Saint-Georges à Varennes-Jarcy. Depuis ce temps, l’enseignante organise des classes d’eau régulièrement …

« Les classes d’eau sont un plaisir, fait pour ouvrir les yeux des collégiens sur la rareté de l’eau », nous raconte-t- elle. Si ce plaisir est principalement réservé aux élèves de 5ème car la thématique de l’eau est centrale dans leur programme, il n’est pas pour autant uniquement cantonné à la matière que Madame Pagnot enseigne.

L’eau : un sujet transversal

En effet, un souci de transversalité pousse la professeur de Physique-Chimie à s’associer avec les autres enseignants, pour permettre aux élèves d’avoir un panorama complet sur le sujet abordé. Ainsi, Sylvie nous donne l’exemple des fontaines du savant arabe Al-Djazari.

Les fontaines d’Al-Djazari sont des pompes à eau inventées au 12ème après JC, permettant de tirer l’eau d’un puits, d’un courant d’eau ou d’une rivière. Étudier leur fonctionnement et le contexte dans lequel elles ont été créées recouvre plusieurs matières, dont l’histoire, la géographie, la physique-chimie, la SVT ou encore la Technologie.

Pour cette professeur de Physique-Chimie, les classes d’eau ont un autre avantage : celui de mettre un pied dans la pratique. « Le but, c’est de faire formuler une hypothèse aux élèves, dit-elle. Ils l’éprouvent. Et si elle ne fonctionne pas, ils doivent être capables de dire pourquoi ». Amener les jeunes collégiens à construire eux-mêmes la théorie à partir de la pratique, voilà l’ambition pédagogique de Madame Pagnot. Ambition qui porte ses fruits car, nous dit-elle en souriant : « Les élèves apprennent bien mieux en se trompant ! »

Enseignante motivée et heureuse du succès de ses élèves, Sylvie Pagnot confesse que si pendant une année, elle ne peut pas organiser de classes d’eau pour ses élèves, elle s’arrange toujours pour leur faire visiter les locaux du Syndicat …

 

Travaux d’assainissement à Montgeron

P1010178-web

Le SyAGE investit pour votre environnement à Montgeron. En effet, à l’intersection entre la rue Commines, la rue de Concy et le chemin de la Prairie, des travaux sont réalisés pour lutter contre les inondations.  Jusqu’à la fin des vacances d’été 2015, le Syndicat procède à la modernisation du réseau d’eaux pluviales existant.

D’un coût de 600 000 euros TTC, ce chantier est financé entièrement par le SyAGE.

 

Sortie de L’eau n°73, le journal du SyAGE

eau_73
 

Ce mois-ci, le magazine‬ consacre son dossier principal à la restauration de la continuité écologique de l’Yerres. Retrouvez notamment les enjeux et les objectifs attendus dans le cadre de ce vaste projet qui vise à rendre à la ‪‎rivière‬ son libre écoulement et in fine à favoriser la ‪‎biodiversité‬ du cours d’eau.

Plongez-vous dans la lecture de L’eau n°73 par le biais de l’interface de lecture ci-dessous

 

Publish at Calameo or read more publications.

H20 n°2 – La gestion des eaux pluviales

carouselh2o
 

 

LogoH2o--fondtransparent

H2O, c’est son nom, a pour objectif de vous proposer du contenu éclectique et éclairé autour des thématiques liées à la ressource en eau.

Pour ce second numéro consacré aux eaux pluviales, vous seront présentées en première partie d’émission, les problématiques rencontrées consécutives aux épisodes pluviaux importants. Sur le plateau, vous retrouverez les avis d’experts sur ces sujets et une explication des enjeux et des solutions visant à réduire l’impact de ces phénomènes. Plusieurs reportages complémentaires vous permettront de mieux appréhender ces questions et vous préciseront de façon claire les bonnes pratiques à appliquer chez soi dans le cadre du « Zéro rejet ».

 

 

Plongez vous dès maintenant dans le dernier numéro d’H20 !

 

Escapades au bord de l’eau – 2ème partie

les boucles de l’Yerres entre Épinay-sous-Sénart et Brunoy.

illu-blog-et-caroussel

Nous vous proposons de partir à la découverte d’une promenade réalisée dans le cadre de la Liaison Verte des bords de l’Yerres et du Réveillon. Pour cette seconde partie, nous continuerons notre cheminement le long de la rivière pour atteindre Brunoy en empruntant le sentier longeant la plaine d’Épinay-sous-Sénart et sa peupleraie. Vaste prairie où autrefois paissaient des animaux destinés à l’élevage, cet espace naturel est désormais investi par les riverains des cités voisines en quête de tranquillité et de loisirs au bord de l’eau. Ce paysage préservé de l’urbanisation à deux pas des grands ensembles, est un écrin de verdure très particulier dans la partie aval de la vallée de l’Yerres.

Pour découvrir les lieux-phares de cette promenade, cliquez sur les éléments en surbrillance présents sur la carte.

 

Pour accéder à la 3ème partie des escapades au bord de l’eau, cliquez ici

Quelles relations y a-t-il entre le SyAGE et les exploitants agricoles ?

Les 27 novembre, 3, 4 et 16 décembre 2014, une série de réunions d’échanges à l’attention des exploitants agricoles riverains des cours d’eau ont eu lieu sur l’amont du bassin versant de l’Yerres. Organisées à l’initiative du SyAGE et des syndicats de rivière, ces réunions avaient pour thème : « gérer la ripisylve en zones agricoles ».

 

 Retrouvez ci-dessous un texte signé par Amélie Agogué, animatrice du contrat de bassin Yerres Amont, expliquant les raisons et le déroulement de ces actions de communication ambitieuses.

ripisylve-illu

 Lors de l’élaboration du Contrat de bassin de l’Yerres amont et de ses affluents en 2012, le SyAGE et les syndicats de rivière ont constaté l’absence de ripisylve ou son mauvais état sur la plupart des linéaires agricoles des cours d’eau.

Or, cette végétation a de nombreuses vertus pour la santé de la rivière et des parcelles agricoles : maintien des berges, épuration de l’eau, ombrage du cours d’eau, accueil de la faune, effet brise-vent, etc.

Repousse et entretien raisonné de la végétation existante sont ainsi devenus les mots d’ordre des syndicats de rivière de l’Avon, de l’Yvron, du Bréon, de la Marsange, de la Barbançonne et de l’Yerres depuis une dizaine d’années pour certains. Ces pratiques ne sont pas contradictoires avec le bon écoulement des eaux, mais la recherche d’un juste milieu peut en revanche sembler assez subjective.

Il est donc important d’expliquer cette démarche aux exploitants agricoles riverains, d’écouter leurs points de vue et de prendre en compte leurs contraintes. Le but étant de faciliter l’acceptation d’une végétation en bord de champ, et de favoriser la complémentarité entre les agriculteurs et les syndicats de rivière.

C’est accompagné des 7 syndicats de rivière seine-et-marnais que nous avons pu engagé une action de communication ambitieuse en 2014 : 4 réunions locales ont été organisées pour le public agricole à Mormant, Gastins, Les Chapelles-Bourbon et Courtomer.

81 personnes y ont participé, parmi lesquels au moins 45 agriculteurs et des élus locaux. Parmi les thèmes abordés, la gestion des déchets verts, le maintien de l’écoulement des cours d’eau, l’érosion des berges ou encore les dégâts causés par les ragondins.

La collaboration des partenaires techniques et institutionnels a permis de répondre aux questions du public sur la réglementation, les financements et les outils d’accompagnement des agriculteurs. De nombreux conseils et techniques d’entretien différencié ont également été prodigués par la Chambre d’agriculture de Seine-et-Marne.

 

Escapades au bord de l’eau – 1ère partie

les boucles de l’Yerres entre Boussy-Saint-Antoine et Epinay-sous-Sénart

illu-blog-et-caroussel

Nous vous proposons de partir à la découverte d’une promenade réalisée dans le cadre de la Liaison Verte des bords de l’Yerres et du Réveillon. Pour cette première partie, nous cheminerons de Boussy-Saint-Antoine en direction d’Épinay-sous-Sénart pour atteindre le Moulin de Rochopt. Serpentant entre les côteaux de la forêt de Sénart toute proche et le plateau de la Brie, la rivière offre ici aux promeneurs un cadre bucolique et enchanteur.

Pour découvrir les lieux-phares de cette promenade, cliquez sur les numéros présents sur la carte.

 

 

Pour accéder à la 2ème partie des escapades au bord de l’eau, cliquez ici

Le SyAGE, lieu de rencontres et d’échanges

 

visuel-causerie-eau-caroussel

Le jeudi 5 mars 2015 en matinée s’est déroulée au Syndicat une causerie organisée par le Graine IDF. Quatre conférenciers se sont relayés pour présenter leurs méthodes et outils de sensibilisation autour du thème « la qualité de l’eau », et répondre aux interrogations qu’ils suscitent.

Pablo Carrion, de la Maison de l’Environnement de la Communauté d’agglomération de Sénart Val-de-Seine nous a parlé de la mare attenant au bâtiment, comme outil pédagogique à destination des scolaires. Laetitia Mondion du SyAGE a expliqué ses missions d’animateur de bassin sur la sensibilisation au programme « zéro-phyto ». Enfin, Alexandre Pierrin nous a exposé la façon de mobiliser les 15-25 ans aux enjeux d’une ressource en eau de qualité.

Retrouvez ci-dessous le déroulé en temps réel de cette matinée, fait grâce aux comptes Twitter du SyAGE ,de Nicolas S. et du Graine IDF.

3 questions à Alexia Giroud, animatrice PAPI du bassin-versant de l’Yerres

portrait-web

– A quel événement participez-vous le 12 mars prochain ?

Le 12 mars prochain s’organise une journée d’échanges réalisée dans le cadre du Réseau PAPI et animée par le Centre Européen de Prévention du Risque Inondation (CEPRI).

– Pourquoi ces réunions d’échanges sont-elles importantes ?

Ces réunions constituent un lieu d’échanges pour toutes les collectivités ou groupement de collectivités porteurs de Programmes d’Action de Prévention des Inondations. Elles s’articulent autour d’interventions sur des thématiques spécifiques par exemple le régime des assurances des catastrophes naturelles mais également autour de témoignages alimentant le retour d’expériences.

 
– En quoi le CEPRI est-il une institution fondamentale pour le métier que vous exercez ?

Doté d’un grand professionnalisme, le CEPRI constitue un partenaire incontournable et une structure essentielle pour accompagner l’ensemble des animateurs PAPI. Il apporte une vision globale sur la prévention du risque inondation au bénéfice d’une mise en œuvre locale.

Le mieux est l’ennemi du bien

Ambiance rivière
Bien que ce fait soit largement débattu par les spécialistes, certains riverains considèrent que le lierre qui enserre les arbres est une plante nuisible et qu’à ce titre il convient d’en débarrasser les troncs qui le supportent.

Admettons…

Ce n’est cependant pas une raison pour se livrer au saccage qui a pu être observé par nos équipes sur plusieurs arbres du parc Reigate and Banstead, non loin de la frayère de Brunoy où des individus ont arraché sans autre forme de procès tout le lierre présent à hauteur d’homme sur les arbres.

Outre que cet arrachage « sauvage » présente un caractère encore plus inesthétique que la situation initiale, il démontre une vision très singulière du civisme de la part de ces « justiciers botaniques ».

 

Ce genre d’acte, pratiqué sans discernement et hors de toute concertation avec les autorités compétentes, s’apparente à du vandalisme. Que vous n’aimiez pas la Joconde ne vous autorise pas à lui griffonner des moustaches et que vous n’aimiez pas le lierre ne vous donne pas licence de l’arracher en lieu et place des professionnels mandatés pour le faire.