Archive for novembre 2016

De jeunes poissons relâchés dans l’Yerres et le Réveillon

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Comme chaque année, l’AAPPMA* du Plateau Briard a effectué une opération d’alevinage. Le principe : introduire de jeunes  poissons dans les rivières et les étangs pour les repeupler.

L’alevinage se déroule tous les ans, vers la fin du mois de novembre, lorsque la saison de pêche se termine et que la période de reproduction se profile. Un moment clé donc pour permettre aux jeunes poissons relâchés de grandir et de contribuer à repeupler les eaux douces.

« Nous mettons surtout des poissons carnassiers dans les rivières, comme l’Yerres et le Réveillon, tandis que les poissons blancs ou herbivores sont plutôt destinés aux étangs, où les pêcheurs pratiquent la pêche au coup, explique Willy Sebault, président de l’AAPPMA du Plateau Briard.

alevinage_1Plusieurs centaines d’alevins ont ainsi été réintroduits dans les rivières et les plans d’eau à Périgny-sur-Yerres, Mandres-les-Roses, Marolles-en-Brie, Villecresnes et Santeny. « Les quantités sont décidées en fonction des retours des pêcheurs et des résultats des pêches électriques », précise Willy Sebault. Il faut aussi tenir compte des différences de reproduction selon les espèces, certains poissons blancs pouvant pondre jusqu’à plusieurs millions d’œufs contre quelques milliers seulement pour les carnassiers.

L’enjeu pour l’association de pêche est aussi, grâce à cet alevinage, d’attirer les jeunes davantage adeptes de pêches plus actives, comme la pêche au lancer ou le « street-fishing » qui consiste à attraper des carnassiers et à les relâcher ensuite (une pratique également connue sous le nom de « no-kill »).

Cet alevinage a été entièrement financée par l’AAPPMA du Plateau Briard. De leur côté, les agents du service Gestion et Entretien des Rivières du SyAGE, partenaire de l’opération, ont apporté leur concours en transportant et en remettant à l’eau les poissons.

*Association agréée de pêche et de protection des milieux aquatiques.

Échanges d’expériences subaquatiques

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Ils ne se croisent généralement que dans l’urgence. Cette fois, le SyAGE, les sapeurs-pompiers plongeurs du SDIS 91 et les scaphandriers chargés de l’entretien des ouvrages hydrauliques se sont retrouvés à Montgeron, sur les bords de l’Yerres pour échanger sur leurs pratiques et partager leurs expériences. 

Pour la première fois, le SyAGE a organisé une formation réunissant le service Gestion et Entretien des Rivières, des sapeurs-pompiers de la section plongée du SDIS 91 (service départemental d’incendie et de secours de l’Essonne) et des scaphandriers professionnels de la société chargée de l’entretien des ouvrages hydrauliques situés sur l’Yerres. « L’objectif est de familiariser les secouristes plongeurs aux spécificités de la rivière, de leur présenter le fonctionnement des ouvrages hydrauliques et les dangers qu’ils peuvent représenter pour eux », explique Arnaud Barez, chef du service Gestion et Entretien des Rivières.

Renforcer la sécurité des plongeursphoto_1

Pour rendre cette présentation concrète, les participants ont passé la matinée près du barrage de Chalandray. Les 7 autres ouvrages gérés par le SyAGE sur l’Yerres ont le même fonctionnement. « Cette rencontre permet de faire passer des messages essentiels : pour pouvoir plonger un technicien du SyAGE doit toujours être présent et le barrage doit être consigné. On travaillera ainsi plus en sécurité à l’avenir », précise Johan Gensse, chef d’unité au sein du SDIS 91.

Avec plus de 6000 plongées à son actif en 20 ans de pratique, Dominique Bod ne manquait pas d’anecdotes ce matin-là. Chef de chantier et responsable hyperbare, il connaît bien les dangers des plongées à proximité des barrages, telles les aspirations. Il sait aussi quand il ne faut pas s’aventurer dans l’eau. Qu’il s’agisse d’inspections ou de travaux d’entretien des barrages à réaliser sous l’eau, les scaphandriers de la société dans laquelle il exerce sont toujours au nombre de trois. En dépit des nombreuses précautions et mesures de sécurité, leur métier n’est pas sans risque. « L’intérêt de cette rencontre est de comprendre dans quelles conditions les sapeurs-pompiers peuvent venir nous aider, souligne Dominique Bod. C’est aussi l’occasion de leur montrer notre activité et de leur présenter le matériel très spécifique que nous utilisons. » Johan Gensse ajoute : « Les scaphandriers ont un niveau d’expertise très intéressant pour nous. Lors de nos interventions, nous sommes contraints d’agir vite. Eux, en revanche, ont le temps de préparer bien en amont et à tête reposée leur travail et d’étudier les ouvrages. Ce sont aussi ces connaissances qu’ils nous apportent aujourd’hui. »

photo_2Faire le lien

Outre les aspects techniques et les questions de sécurité, cette journée a surtout permis de faire le lien entre les différents acteurs susceptibles d’intervenir près des ouvrages hydrauliques et d’identifier les bons interlocuteurs. « On ne se voit généralement que dans l’urgence et, dans ces cas-là, on ne se parle que deux minutes », indique Johan Gensse.

Au menu de la matinée : discussions, présentation de matériels et exercices pratiques de plongée. La formation s’est poursuivie l’après-midi dans les locaux du SyAGE avec une présentation du syndicat, un retour sur la crue de mai-juin, etc. Une autre rencontre de ce type aura lieu le 12 décembre prochain. A l’issue, les 28 plongeurs du SDIS 91 auront été formés.

Revivez en images les temps forts de la formation :

 

Un aulne déraciné, le SyAGE mobilisé

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Un aulne est tombé le week-end dernier derrière la piscine de Brunoy menaçant d’abîmer la clôture de l’établissement. L’équipe de bûcherons du service Gestion et Entretien des Milieux Naturels du SyAGE était à l’œuvre pour l’enlever.

Le quotidien de l’équipe des bûcherons du SyAGE consiste souvent à gérer les imprévus. Partie pour effectuer l’élagage de saules le long du chemin qui longe l’arrière de la piscine du Brunoy, elle a dû d’abord s’atteler au débitage d’un aulne qui s’était déraciné pendant le week-end quelques mètres plus loin. Typique coupe_1des bords de rivière, cette espèce pousse sur les sols humides. En s’effondrant, l’arbre est venu peser sur la clôture de l’établissement, risquant de l’endommager fortement.

Une opération délicate

A la tronçonneuse et à la hache, munis de leurs équipements de sécurité (gants, masques, lunettes…) les trois agents du SyAGE doivent donc fendre et débiter l’imposant tronc en bûches qu’ils chargent ensuite à l’arrière d’un véhicule. Une opération délicate qui les mobilise toute une semaine.

La découpe d’arbres tombés ou l’abattage d’arbres malades qui risquent de chuter constitue l’une des missions de cette équipe de bûcherons. L’autre volet important de leur activité est l’élagage pour enlever du poids aux branches. Il est généralement réalisé tous les trois ans sur les mêmes arbres.

 

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Liaison Verte : la nouvelle promenade inaugurée

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Une portion d’1 km supplémentaire de la Liaison Verte a été inaugurée samedi 5 novembre 2016 par le SyAGE, en présence notamment des élus de Quincy-sous-Sénart, Varennes-Jarcy et Périgny-sur-Yerres. Cette nouvelle réalisation met en lumière l’importance de la concertation entre les communes et le rôle de trait d’union du SyAGE.

Près d’une quarantaine de personnes se sont retrouvées samedi matin rue Boïeldieu à Varennes-Jarcy pour inaugurer trois réalisations du SyAGE, impliquant trois communes. Plusieurs élus étaient présents : Romain Colas, député de l’Essonne et maire de Boussy-Saint-Antoine, Jean-Marc Jubault, Maire de Varennes-Jarcy, Georges Urlacher, Maire de Périgny-sur-Yerres, Jacky Gérard, Maire-adjoint de Quincy-sous-Sénart, Jean-Claude Perrault, maire de Mandres-les-Roses ainsi que le président du SyAGE, Alain Chambard.

photo-3-bisLe groupe a d’abord cheminé jusqu’à la rue du Moulin de Jarcy pour inaugurer une portion de promenade le long de l’Yerres. Celle-ci a été réalisée dans le cadre d’un aménagement de la chaussée qui avait été fortement endommagée par la crue du mois de juin. Elle bénéficie également d’un éclairage doux voulue par la commune de Quincy-sous-Sénart et s’inscrivant dans le cadre champêtre.

Deuxième étape et deuxième aménagement : la passerelle qui enjambe l’Yerres à Varennes-Jarcy, située à côté du moulin. La mutualisation et la concertation à l’œuvre au sein du SyAGE ont permis de financer cette réalisation d’envergure.

1 km de promenade

Pour la dernière étape, le groupe a emprunté la nouvelle portion de Liaison Verte, qui débute au niveau du centre équestre à Varennes-Jarcy et rejoint la Cascade de

Périgny. Au total, 1 km de chemin, composé en majorité de graves et d’un platelage en bois sur les 200 derniers mètres, prolonge désormais les 37 km de berges déjà aménagées. Approuvée en 1997, la Liaison Verte vise à créer des cheminements de promenade le long de la rivière tout en respectant les espaces naturels de la Vallée de L’Yerres.