Archive for avril 2021

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Des repérages de terrain à l’amont pour déterminer les travaux d’entretien

Le service Gestion des Milieux Aquatiques Affluents et la Société Terideal, prestataire du syndicat, ont débuté les repérages de terrain à l’amont du territoire, jeudi 1er avril, sur le ru de l’Etang de Beuvron qui est un affluent de l’Yerres (sur les communes de Touquin, Vaudoy-en-Brie et Beautheils-Saints).

Ces repérages, réalisés sur des secteurs annuels bien définis par cours d’eau, vont permettre de préciser les travaux d’entretien de l’année 2021 qui ne seront effectués qu’à partir de l’automne, afin de réduire l’impact sur la faune et la flore aquatiques et terrestres.

Les repérages s’enchaîneront durant tout le mois d’avril et à partir de mardi 6 avril sur un autre affluent de l’Yerres, le ru de Bréon (communes de La Houssaye-en-Brie, Les Chapelles-Bourbon et Marles-en-Brie).

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Île Panchout : une douzaine d’arbres malades abattus

Pour des raisons de sécurité, le SyAGE retire une douzaine d’arbres morts et malades, sur l’île Panchout, rue Marceau-Baillot, à Yerres, depuis le 30 mars dernier. L’opération va durer quatre semaines.

Havre de verdure, l’île Panchout, classée Espace naturel sensible, est un endroit particulièrement fréquenté. D’où l’intervention rapide des équipes du SyAGE dès l’identification d’une douzaine d’arbres vulnérables, pour sécuriser le site.

Il s’agit d’une majorité d’épicéas dont certains culminent à une vingtaine de mètres, morts ou malades, victimes de scolytes, des petits insectes xylophages qui creusent des galeries dans le bois pour y déposer leurs œufs. « Mais aussi de plusieurs érables, touchés par la maladie de la suie. Ce champignon se développe dans le bois, formant juste sous l’écorce extérieure une couche de suie noirâtre, facilement reconnaissable » souligne Nicolas Bigot, responsable du service Entretien de la Basse Vallée de l’Yerres et du Réveillon au SyAGE.

Son équipe de bucheronnage/élagage intervient ainsi depuis le début de la semaine dans un périmètre sécurisé et délimité par des barrières. Il est donc essentiel que les promeneurs respectent ces consignes et ne pénètrent pas dans cette zone, qui peut être dangereuse.

Mardi matin, équipé de son matériel de grimpe, de griffes d’élagage et d’une tronçonneuse, David a ainsi escaladé un épicéa avec sa longe et sa corde de rappel, coupant les branches au fur et à mesure de son ascension. « On a choisi un abattage par démontage pour ce sapin, car l’espace au sol est restreint et ne permet pas la coupe de l’arbre directement au pied ».

Cela consiste donc à couper l’arbre, branche par branche, tronçon par tronçon. Une intervention spectaculaire et physique. Mais il s’est avéré que le tronc de l’épicéa était fissuré en dans sa partie supérieure, empêchant l’élagueur d’aller plus haut. La chute du sapin a été ainsi orientée vers le plan d’eau, grâce à une coupe oblique à la tronçonneuse au niveau de la base et l’aide de cordes. L’arbre a été ensuite récupéré dans le plan d’eau grâce à un treuil, débité sur place, avant d’être évacué. Comme tous les arbres retirés.