Archives pour “Au fil de l’Yerres …”

Les JO au menu de la 9e édition de Handi-Eaux

Plus d’une centaine d’enfants handicapés ont découvert les plaisirs de l’eau à l’occasion de la 9e édition de Handi-Eaux à Brunoy. Cette manifestation, à laquelle le SyAGE participe chaque année, avait pour thème les Jeux Olympiques. Au programme : canoë, pêche, plongée…

Organisée par Suez, la ville de Brunoy et la communauté d’agglomération Val d’Yerres Val de Seine, cette nouvelle édition de Handi-Eaux a réuni à la piscine de Brunoy plus d’une centaine d’enfants et de jeunes adultes handicapés des instituts médico-éducatifs des Vallées et de la Cerisaie, du centre d’initiation au travail et aux loisirs de Montgeron et du centre médico-pédagogique de Varennes-Jarcy.

Balade en canoë-kayak sur l’Yerres, découverte de la pêche, baptême de plongée dans la piscine, concours de tir à la corde… Différentes activités étaient proposées. L’événement, qui a pris de plus en plus d’importance au fil des années, mobilise plus de 50 bénévoles. Avant cette manifestation, les agents du SyAGE ont préparé et nettoyé la rivière et ses berges ; le jour J, ils ont surveillé les kayakistes débutants.

Au-delà de la découverte de l’eau, l’objectif est de permettre aux jeunes des différents établissements de se rencontrer et de partager ces moments ludiques.

Retour en images sur cette journée…

Un verger sort de terre à Montgeron et Villeneuve-Saint-Georges

Marie Madeleine, Belle de Pontoise et Comtesse de Paris ont pris leurs quartiers à Montgeron. Derrière ces noms se dissimulent des variétés de pommiers et de poiriers. En partenariat avec les Ville de Montgeron et de Villeneuve-Saint-Georges, le SyAGE a en effet supervisé un chantier de création d’un verger accessible au public et gratuit.

Sur cet espace de 6000m², des espèces de pommiers, poiriers et noyers ont été plantées ainsi que différents arbustes et buissons : églantiers, mûriers, cassissiers, sureaux ou encore néfliers. L’association des Croqueurs de Pommes d’Ile-de-France a apporté son expertise pour l’aménagement du verger et pour le choix des végétaux, les variétés locales et rustiques ayant été privilégiées.

Les deux communes concernées ont financé la fourniture des végétaux. De son côté le SyAGE a mis en œuvre et suivi les travaux de création du verger ainsi que la mise en place d’un obstacle (merlon et fossé) pour empêcher le passage de véhicules à moteur, notamment de quads. Le syndicat a également en charge l’entretien régulier des lieux (fauchage, ramassage des déchets…). Ce projet a par ailleurs bénéficié d’une subvention de 16000 euros environ de la part de l’Agence des Espaces Verts d’Ile-de-France.

Outre son but pédagogique, ce verger permet de valoriser cette parcelle, sur laquelle des problèmes de dégradations et de nuisances ont pu être observés. Il permet également de favoriser la biodiversité sur les bords de l’Yerres. Mais il faudra attendre quelques années avant que les arbres ne donnent des fruits.

 

Ile Panchout : le chemin recyclé

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Actuellement fermée au public, l’île Panchout à Yerres s’offre une cure de beauté. Supervisés par le SyAGE, des travaux y sont réalisés pour remettre le chemin en état, dans le cadre du projet Liaison Verte. Ce chantier s’accompagne d’une opération de revalorisation de la végétation des bords de rivière.

Finies les dalles de béton sur l’Île Panchout, à Yerres ! Place à un tout nouveau chemin en grave. Pas si nouveau en réalité car les anciennes dalles ont été retirées, concassées puis réintégrées sur les 600 mètres de promenade. Ce recyclage in situ évite la mise en charge et le transport de matériaux.

L’opération de broyage est impressionnante, la machine avalant entre 300 et 500 tonnes de béton par jour. Avant de disperser la nouvelle couche de grave concassée, il a notamment fallu retirer les racines puis poser un géotextile en guise de sous-couche pour renforcer la résistance du chemin. Ses abords vont également être ré-engazonnés.

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En parallèle, une opération de restauration de la ripisylve (végétation caractéristique des berges de cours d’eau) est également menée par le syndicat. Des ouvertures ont été créées dans la haie de lauriers palmes qui longe la rivière. A ces mêmes endroits, divers arbres et arbustes indigènes ont été plantés : aubépines, noisetiers, églantiers, aulnes…

Pour les promeneurs une déviation est mise en place, permettant de circuler du marché couvert jusqu’au site des deux rivières. Que les enfants soient rassurés, l’île sera rouverte pour la traditionnelle chasse aux œufs organisée par la commune.

Yerres : l’île Panchout se refait une beauté

Atout indéniable, l’île Panchout offre aux Yerrois la possibilité de s’immerger dans un écrin de nature à deux pas du centre-ville. Ce parc, d’une surface d’environ 7 hectares, situé sur la rive gauche de l’Yerres, compte nombre d’intérêts, au regard des habitués nombreux qui le fréquentent toute l’année. Pêcheurs, joggeurs, promeneurs, enfants ont chacun leurs habitudes au sein de ce poumon vert.

Toutefois, l’abondante végétation, véritable identité de l’île Panchout, pose aujourd’hui question. Vieillissement, densité et homogénéité des peuplements, fermeture du paysage, sont autant de problématiques qui ont amené les services de la ville de Yerres et du SyAGE, à réfléchir communément à la valorisation de la ripisylve* de ce parc. Initiée en 2014, cette réflexion a permis de présenter à la Commission Départementale de la Nature et de Protection des Sites (CDNPS), un projet aujourd’hui validé, visant à rappeler aux promeneurs le caractère insulaire du site. En ce sens, en accord avec la ville de Yerres, et avec la CDNPS, le SyAGE a mené une première opération au cours de l’hiver 2015, intervention au cours de laquelle, une quarantaine de dangereux peupliers sénescents ont ainsi été abattus.

Ouvertures et diversification

Aujourd’hui la restauration de la ripisylve se poursuit. Le SyAGE va réaliser, dès le mois de janvier 2017, une seconde intervention, visant à diversifier le paysage sur 4secteurs. Précisément, il s’agira de créer des ouvertures dans la dense et longue haie de Lauriers palmes qui longe le cheminement principal et qui empêche toute visibilité sur l’Yerres. Passée cette étape, les agents de l’équipe rivière du SyAGE réaliseront des plantations de diversification d’arbres et arbustes indigènes.

Afin de vous rendre compte du projet développé par le SyAGE, les schémas explicatifs ci-dessous vous permettent de visualiser davantage la finalité des opérations de restauration de la ripisylve. Essences plantées en janvier 2017 : Noisetier, Aubépine, Viorne, Cornouiller, Eglantier, Charme, Aulne.

*Ensemble de végétaux présents sur les rives d’un cours d’eau.

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Brunoy : les abords de l’aire de jeux sécurisés

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Pendant une semaine à Brunoy, les agents du service Gestion et Entretien des Milieux Naturels du SyAGE se sont activés pour élaguer les arbres en bordure de l’Yerres qui menacent l’aire de jeux pour enfants.

Ils ne sont que trois agents au SyAGE à être habilités pour grimper dans les arbres, à plus de 5 mètres, pour les élaguer. C’est à Brunoy, sur la base de loisirs « Reigate and Banstead », que les élagueurs du service Gestion et Entretien des Milieux Naturels sont récemment intervenus pour sécuriser l’aire de jeux des enfants. Jouxtant cet espace de divertissement, trois arbres situés sur les berges de l’Yerres ont dû être débarrassés de leurs branchages morts ou fragiles car ils représentaient un danger pour les familles et les promeneurs fréquentant les lieux.

L’opération d’élagage est toujours délicate et nécessite plusieurs mesures de sécurité, comme le port d’équipements spécifiques (gants, casques…) mais aussi  l’utilisation de harnais et de cordes. Pour chaque coupe à effectuer à la tronçonneuse, les agents prennent le temps d’échanger sur  la technique à employer. Le danger n’est pas seulement en hauteur. A terre, il faut prévoir la façon dont vont chuter les branches pour éviter à la fois les accidents et les dégradations d’autres végétaux notamment. Les branchages sont ensuite transformés en copeaux de bois, utilisés ensuite sur d’autres chantiers.

L’une des missions de ce service est l’élagage des arbres sur les bords de la rivière pour enlever du poids aux branches. A cet entretien régulier et planifié s’ajoutent des missions d’urgence plus ponctuelles pour assurer la sécurité des personnes, comme cette intervention ou le débitage d’un aulne déraciné.

Découvrez en images l’opération d’élagage :

De jeunes poissons relâchés dans l’Yerres et le Réveillon

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Comme chaque année, l’AAPPMA* du Plateau Briard a effectué une opération d’alevinage. Le principe : introduire de jeunes  poissons dans les rivières et les étangs pour les repeupler.

L’alevinage se déroule tous les ans, vers la fin du mois de novembre, lorsque la saison de pêche se termine et que la période de reproduction se profile. Un moment clé donc pour permettre aux jeunes poissons relâchés de grandir et de contribuer à repeupler les eaux douces.

« Nous mettons surtout des poissons carnassiers dans les rivières, comme l’Yerres et le Réveillon, tandis que les poissons blancs ou herbivores sont plutôt destinés aux étangs, où les pêcheurs pratiquent la pêche au coup, explique Willy Sebault, président de l’AAPPMA du Plateau Briard.

alevinage_1Plusieurs centaines d’alevins ont ainsi été réintroduits dans les rivières et les plans d’eau à Périgny-sur-Yerres, Mandres-les-Roses, Marolles-en-Brie, Villecresnes et Santeny. « Les quantités sont décidées en fonction des retours des pêcheurs et des résultats des pêches électriques », précise Willy Sebault. Il faut aussi tenir compte des différences de reproduction selon les espèces, certains poissons blancs pouvant pondre jusqu’à plusieurs millions d’œufs contre quelques milliers seulement pour les carnassiers.

L’enjeu pour l’association de pêche est aussi, grâce à cet alevinage, d’attirer les jeunes davantage adeptes de pêches plus actives, comme la pêche au lancer ou le « street-fishing » qui consiste à attraper des carnassiers et à les relâcher ensuite (une pratique également connue sous le nom de « no-kill »).

Cet alevinage a été entièrement financée par l’AAPPMA du Plateau Briard. De leur côté, les agents du service Gestion et Entretien des Rivières du SyAGE, partenaire de l’opération, ont apporté leur concours en transportant et en remettant à l’eau les poissons.

*Association agréée de pêche et de protection des milieux aquatiques.

Échanges d’expériences subaquatiques

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Ils ne se croisent généralement que dans l’urgence. Cette fois, le SyAGE, les sapeurs-pompiers plongeurs du SDIS 91 et les scaphandriers chargés de l’entretien des ouvrages hydrauliques se sont retrouvés à Montgeron, sur les bords de l’Yerres pour échanger sur leurs pratiques et partager leurs expériences. 

Pour la première fois, le SyAGE a organisé une formation réunissant le service Gestion et Entretien des Rivières, des sapeurs-pompiers de la section plongée du SDIS 91 (service départemental d’incendie et de secours de l’Essonne) et des scaphandriers professionnels de la société chargée de l’entretien des ouvrages hydrauliques situés sur l’Yerres. « L’objectif est de familiariser les secouristes plongeurs aux spécificités de la rivière, de leur présenter le fonctionnement des ouvrages hydrauliques et les dangers qu’ils peuvent représenter pour eux », explique Arnaud Barez, chef du service Gestion et Entretien des Rivières.

Renforcer la sécurité des plongeursphoto_1

Pour rendre cette présentation concrète, les participants ont passé la matinée près du barrage de Chalandray. Les 7 autres ouvrages gérés par le SyAGE sur l’Yerres ont le même fonctionnement. « Cette rencontre permet de faire passer des messages essentiels : pour pouvoir plonger un technicien du SyAGE doit toujours être présent et le barrage doit être consigné. On travaillera ainsi plus en sécurité à l’avenir », précise Johan Gensse, chef d’unité au sein du SDIS 91.

Avec plus de 6000 plongées à son actif en 20 ans de pratique, Dominique Bod ne manquait pas d’anecdotes ce matin-là. Chef de chantier et responsable hyperbare, il connaît bien les dangers des plongées à proximité des barrages, telles les aspirations. Il sait aussi quand il ne faut pas s’aventurer dans l’eau. Qu’il s’agisse d’inspections ou de travaux d’entretien des barrages à réaliser sous l’eau, les scaphandriers de la société dans laquelle il exerce sont toujours au nombre de trois. En dépit des nombreuses précautions et mesures de sécurité, leur métier n’est pas sans risque. « L’intérêt de cette rencontre est de comprendre dans quelles conditions les sapeurs-pompiers peuvent venir nous aider, souligne Dominique Bod. C’est aussi l’occasion de leur montrer notre activité et de leur présenter le matériel très spécifique que nous utilisons. » Johan Gensse ajoute : « Les scaphandriers ont un niveau d’expertise très intéressant pour nous. Lors de nos interventions, nous sommes contraints d’agir vite. Eux, en revanche, ont le temps de préparer bien en amont et à tête reposée leur travail et d’étudier les ouvrages. Ce sont aussi ces connaissances qu’ils nous apportent aujourd’hui. »

photo_2Faire le lien

Outre les aspects techniques et les questions de sécurité, cette journée a surtout permis de faire le lien entre les différents acteurs susceptibles d’intervenir près des ouvrages hydrauliques et d’identifier les bons interlocuteurs. « On ne se voit généralement que dans l’urgence et, dans ces cas-là, on ne se parle que deux minutes », indique Johan Gensse.

Au menu de la matinée : discussions, présentation de matériels et exercices pratiques de plongée. La formation s’est poursuivie l’après-midi dans les locaux du SyAGE avec une présentation du syndicat, un retour sur la crue de mai-juin, etc. Une autre rencontre de ce type aura lieu le 12 décembre prochain. A l’issue, les 28 plongeurs du SDIS 91 auront été formés.

Revivez en images les temps forts de la formation :

 

Un aulne déraciné, le SyAGE mobilisé

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Un aulne est tombé le week-end dernier derrière la piscine de Brunoy menaçant d’abîmer la clôture de l’établissement. L’équipe de bûcherons du service Gestion et Entretien des Milieux Naturels du SyAGE était à l’œuvre pour l’enlever.

Le quotidien de l’équipe des bûcherons du SyAGE consiste souvent à gérer les imprévus. Partie pour effectuer l’élagage de saules le long du chemin qui longe l’arrière de la piscine du Brunoy, elle a dû d’abord s’atteler au débitage d’un aulne qui s’était déraciné pendant le week-end quelques mètres plus loin. Typique coupe_1des bords de rivière, cette espèce pousse sur les sols humides. En s’effondrant, l’arbre est venu peser sur la clôture de l’établissement, risquant de l’endommager fortement.

Une opération délicate

A la tronçonneuse et à la hache, munis de leurs équipements de sécurité (gants, masques, lunettes…) les trois agents du SyAGE doivent donc fendre et débiter l’imposant tronc en bûches qu’ils chargent ensuite à l’arrière d’un véhicule. Une opération délicate qui les mobilise toute une semaine.

La découpe d’arbres tombés ou l’abattage d’arbres malades qui risquent de chuter constitue l’une des missions de cette équipe de bûcherons. L’autre volet important de leur activité est l’élagage pour enlever du poids aux branches. Il est généralement réalisé tous les trois ans sur les mêmes arbres.

 

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Liaison Verte : la nouvelle promenade inaugurée

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Une portion d’1 km supplémentaire de la Liaison Verte a été inaugurée samedi 5 novembre 2016 par le SyAGE, en présence notamment des élus de Quincy-sous-Sénart, Varennes-Jarcy et Périgny-sur-Yerres. Cette nouvelle réalisation met en lumière l’importance de la concertation entre les communes et le rôle de trait d’union du SyAGE.

Près d’une quarantaine de personnes se sont retrouvées samedi matin rue Boïeldieu à Varennes-Jarcy pour inaugurer trois réalisations du SyAGE, impliquant trois communes. Plusieurs élus étaient présents : Romain Colas, député de l’Essonne et maire de Boussy-Saint-Antoine, Jean-Marc Jubault, Maire de Varennes-Jarcy, Georges Urlacher, Maire de Périgny-sur-Yerres, Jacky Gérard, Maire-adjoint de Quincy-sous-Sénart, Jean-Claude Perrault, maire de Mandres-les-Roses ainsi que le président du SyAGE, Alain Chambard.

photo-3-bisLe groupe a d’abord cheminé jusqu’à la rue du Moulin de Jarcy pour inaugurer une portion de promenade le long de l’Yerres. Celle-ci a été réalisée dans le cadre d’un aménagement de la chaussée qui avait été fortement endommagée par la crue du mois de juin. Elle bénéficie également d’un éclairage doux voulue par la commune de Quincy-sous-Sénart et s’inscrivant dans le cadre champêtre.

Deuxième étape et deuxième aménagement : la passerelle qui enjambe l’Yerres à Varennes-Jarcy, située à côté du moulin. La mutualisation et la concertation à l’œuvre au sein du SyAGE ont permis de financer cette réalisation d’envergure.

1 km de promenade

Pour la dernière étape, le groupe a emprunté la nouvelle portion de Liaison Verte, qui débute au niveau du centre équestre à Varennes-Jarcy et rejoint la Cascade de

Périgny. Au total, 1 km de chemin, composé en majorité de graves et d’un platelage en bois sur les 200 derniers mètres, prolonge désormais les 37 km de berges déjà aménagées. Approuvée en 1997, la Liaison Verte vise à créer des cheminements de promenade le long de la rivière tout en respectant les espaces naturels de la Vallée de L’Yerres.

Nettoyage du Réveillon : 105 m3 de déchets récoltés par le SyAGE

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Branches d’arbres, pneus, plastiques… Au total, ce sont 105 mètres cubes qui ont été ramassés par les agents du service Gestion et Entretien des Milieux Naturels du SyAGE lors de l’opération annuelle de nettoyage du Réveillon.

Depuis le début du mois de septembre, quatre membres de la Brigade verte du SyAGE (équipe chargée de l’entretien des cours d’eau) se sont activés dans le Réveillon et autour pour nettoyer cet affluent de l’Yerres. L’objectif de cette intervention était de récolter les détritus anthropiques (plastiques, pneus, etc.) et les déchets naturels, notamment les branches d’arbres et les embâcles, depuis Marolles-en-Brie jusqu’à Yerres.

Plus de déchets à cause de la cruedetritus-reveillon

Au total, 105m3 de débris ont été ramassés et transportés ensuite à la déchetterie. Cette opération de nettoyage du Réveillon qui a lieu annuellement a pris encore plus d’ampleur cette année à cause de la crue du mois de juin. Le débordement de la rivière avait en effet accentué l’accumulation des déchets sur les berges et dans l’eau.