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Opération d’entretien de l’Yerres en Seine-et-Marne

Missionnée par le SyAGE, l’entreprise Terideal a assuré l’entretien des berges et du lit de l’Yerres dans les communes d’Argentières-en-Brie, de Chaumes-en-Brie et d’Ozouër-le-Voulgis, au mois d’octobre dernier. Les travaux ont concerné un tronçon d’une douzaine de kilomètres pour faciliter la circulation de l’eau dans le lit de la rivière.

L’opération a contribué à assurer la pérennité du couvert végétal, à favoriser la biodiversité et à maintenir un paysage naturel. Des abattages, des élagages et des tailles de branches basses ont été effectués par mesure de sécurité, ainsi que l’enlèvement d’embâcles et de déchets.

Les déchets anthropiques ont été systématiquement mis en décharge. Tous les matériaux générés par ces travaux ont été broyés, laissés sur site ou évacués en fonction des opportunités.

Le SyAGE a réalisé ces travaux d’entretien en application de l’article L215-15 du code de l’environnement. Ces travaux déclarés d’intérêt général, se sont achevés le 16 octobre dernier.

En chiffres

  • 21 saules têtards entretenus
  • 80 m3 de branchages et embâcles soustraits de la rivière
  • 83 arbres et grosses branches tombés dans la rivière évacués
  • 28 arbres abattus pour des raisons de sécurité
  • 20 m3 de déchets extraits du lit de la rivière
  • 10 saules têtards plantés
  •  1 embâcle fixé

Qu’est-ce qu’un arbre tétard ?

On appelle arbres-têtards ces arbres étêtés de façon très spécifique, c’est-à-dire par recépage en hauteur. Ils sont reconnaissables en hiver à leur tête disproportionnée et nue, qui – dès le printemps – est surmontée de jeunes rameaux.

Mise en œuvre du SAGE de l’Yerres : des résultats encourageants pour l’avenir !


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À l’approche du comité de pilotage qui se déroulera la semaine prochaine, nous vous proposons de revenir sur les grands enjeux et les objectifs attendus dans le cadre du contrat de bassin de l’Yerres amont et de ses affluents en compagnie d’Amélie Agogué, animatrice de ce programme d’actions visant à protéger la ressource en eau.

Le jeudi 14 avril, le COPIL (Comité de pilotage) se réunira à Tournan-en-Brie pour faire le point sur les réalisations menées l’année passée sur le territoire concerné par le contrat de bassin 2014-2018.
Ce rendez-vous annuel réunissant les maîtres d’ouvrage, représentants de l’État, collectivités territoriales et des membres du SyAGE définira également les grandes orientations à venir pour atteindre les objectifs initiaux suivant un calendrier prévisionnel. L’occasion pour nous de vous présenter le bilan des engagements respectifs de tous les acteurs pour améliorer l’état des masses d’eau dans cette partie du bassin versant de l’Yerres.

 

Parmi les grand enjeux énoncés, l’amélioration de la qualité des eaux superficielles et souterraines reste l’une des principales priorités du contrat, pouvez-vous nous présenter les réalisations phares sur cette thématique qui ont vu le jour en 2015 ?

Tout d’abord, des actions structurantes et pérennes ont été menées concernant les eaux usées.
D’importants chantiers d’assainissement collectif ont démarré à La Croix-en-Brie et à  Solers, ce qui améliorera à terme la qualité de l’Yvron et de l’Yerres. On peut également souligner l’engagement d’opérations de réhabilitation des installations d’assainissement non collectif, par exemple sur le secteur des Gués de l’Yerres. Par ailleurs, des démarches préventives ont été engagées pour la protection de la ressource en eau captée dans la nappe du Champigny. Cette nappe utilisée pour l’eau potable subit la pression polluante d’activités s’exerçant en surface ; les démarches engagées visent à prévenir ces pollutions diffuses, résultant de l’épandage de produits phytosanitaires par exemple.

 

La restauration des milieux aquatiques et plus particulièrement la préservation des zones humides demeure un objectif majeur pour préserver la biodiversité de nos rivières, quels sont les défis que vous rencontrez aujourd’hui ?

Effectivement, l’atteinte du bon état des rivières passera nécessairement par un meilleur respect du grand cycle de l’eau et la reconquête des fonctionnalités écologiques des milieux aquatiques.

Ce volet du contrat n’est pas toujours plébiscité par les maîtres d’ouvrage, car il touche à des enjeux socio-économiques et privés et pas simplement à des compétences institutionnelles ou techniques. Par exemple, l’eau est un bien commun mais les rives de l’Yerres et de ses affluents sont privées.

C’est un domaine où il faut chercher à concilier les usages avec les objectifs assignés par les politiques de l’eau. Une approche transversale et multipartenariale est donc nécessaire pour que la reconquête des milieux aquatiques résulte d’un consensus sur le territoire. Mon rôle d’animatrice consiste à faciliter cette coordination, mais certains ingrédients de base sont indispensables, notamment au niveau politique et financier.

 

Dans la perspective de l’interdiction d’utiliser des produits phytosanitaires pour entretenir les espaces verts en 2017, quels sont les aménagements prévus par les collectivités locales pour développer de nouvelles pratiques ?

La majorité des communes du territoire est déjà consciente de l’intérêt de raisonner et de diminuer l’emploi des produits phytosanitaires. La démarche peut aller jusqu’au « zéro phyto », c’est à-dire l’abandon total des produits de désherbage. De ce fait, l’entretien est mieux ciblé et différencié selon les espaces. Le savoir-faire des jardiniers est davantage sollicité pour composer et aménager les espaces (choix des variétés, plantes couvre sol, jachères, enherbement, etc.). Si nécessaire, il est toujours possible d’avoir recours à des techniques alternatives aux produits chimiques : désherbage manuel, mécanique ou thermique.

Échanges d’expertises : quand l’Yerres rencontre l’Orge

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Entre professionnels de l’environnement, le dialogue est toujours fructueux. C’est pour cela que le Syndicat organise régulièrement des échanges avec des structures chargées de missions semblables aux siennes.
Dans cette optique, le jeudi 25 Février au matin, le service Contrôle des Milieux Naturels du SyAGE est allé à la rencontre de son homologue au Syndicat de l’Orge. Explications avec Steven Bouget, chef de ce service.

 
 
 
 

« Le SyAGE a deux stations de mesure : la première est située à Villeneuve-Saint-Georges, à la confluence entre l’Yerres et la Seine, et la deuxième se trouve au Parc des Deux Rivières à Yerres, sur le Réveillon.

Nous projetons de construire une troisième station de mesure de la qualité de l’eau, plus en amont, à Évry-Grégy-sur-Yerres, ville située géographiquement entre les deux contrats de bassins pilotés par le SyAGE. Cela nous permettrait de mesurer les éventuelles pollutions en transit vers l’aval, et donc de fournir de précieuses informations afin d’améliorer la qualité de l’eau sur l’ensemble du bassin versant.

Outre cette problématique stratégique, il nous a semblé essentiel de solliciter des retours d’expériences du Syndicat de l’Orge afin de mener ce projet à bien. En effet, les services de cette structure possèdent et gèrent 5 stations de mesure sur l’Orge aval. Ils possèdent donc un savoir-faire technique indéniable, qu’ils ont été ravis de nous faire partager.

La station que nous sommes allés visiter se situe dans la commune d’Arpajon. Elle est reliée au réseau d’eaux usées et à celui d’eau potable. C’est un avantage non négligeable, car cela permet de nettoyer les instruments de mesure, et d’évacuer facilement les réactifs utilisés pour mesurer la qualité de l’eau.

De plus, le système de pompage en place est relativement simple, du fait de la proximité avec le cours d’eau et du faible dénivelé, et donc d’un coût assez faible. Suite aux soucis que nous avons eus sur notre station de Villeneuve-Saint-Georges, connaître l’existence de ce type de pompe nous a été très utile.

Enfin, on nous a conseillé d’éviter les pièces de tuyauterie sur-mesure, car elles rendent les opérations de maintenance plus compliquées et surtout plus coûteuses.

Les agents que nous avons rencontrés étaient tous très professionnels et compétents. Nous les avons invité à nous demander, à leur tour des conseils, et nous les convierons avec plaisir à l’inauguration de notre future station ! »

Pourquoi le SyAGE met-il les saules en têtard le long de la rivière ?

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« Saules-têtards le long d’un fossé », peinture d’Alphonse Asselbergs.

Tous les 3 ans, de fin décembre jusqu’à mi-mars, les services techniques du SyAGE parcourent les berges du Réveillon de Santeny jusqu’à Yerres pour « mettre en têtard » les saules du bord de la rivière.

Cette pratique ancestrale de sculpture végétale consiste à couper le haut du tronc d’un arbre, puis, pendant ses premières années de formation, à enlever régulièrement les pousses qui viendraient y apparaître.

Après cette période initiale, la « mise en têtard » se poursuit en rabattant, tous les 3 ans, les rejets qui apparaissent sur la tête du tronc.

Ces rabattements successifs provoquent l’apparition de bourrelets de cicatrisation et élargissent le haut du saule pour lui donner une forme de « grosse tête ». La fréquence de cette opération – appelée étêtage – diminue au fur et à mesure que l’arbre se développe.

Portrait, Saule taillé en têtard .

         Saule taillé en têtard

Longtemps utilisée pour le bois de chauffage qu’elle permettait de récolter, cette technique est maintenant promue notamment pour son intérêt écologique. En effet, les cavités formées à la faveur des coupes successives permettent à la faune cavernicole de pouvoir se loger en toute sécurité.

Dernière étape de la campagne d’étêtage triennale des saules, les équipes du SyAGE seront à proximité de la rue de Cerçay à Villecresnes jusqu’au vendredi 18 mars.

Enfin, dans un souci de développement durable, le bois récolté depuis le début de cette opération servira à faire du compost dans le but de solidifier les chemins, ainsi que du tressage – méthode de Génie végétal utilisée pour solidifier les berges.

Sébastien Leblanc : des bords du monde jusqu’aux berges de l’Yerres

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Lieu de pêche, de méditation, de balade, objet d’étude scientifique ou bien d’émerveillement artistique, notre rivière reflète de multiples facettes. Rencontre avec Sébastien Leblanc, habitant de la vallée, pour qui l’Yerres est avant tout synonyme de plaisir.

« Je connais bien l’Yerres ! Je cours sur la Liaison Verte 4 à 5 fois par semaine », me dit Sébastien, alors que je l’accueille dans l’enceinte du SyAGE. Et à voir sa silhouette élancée, personne ne peut douter du fait.

En effet, pour ce Montgeronnais de cœur, le footing a toujours été une occasion idéale de découvrir la rivière et ses abords. Installé dans la commune avec sa femme et ses deux enfants depuis 1999, Sébastien est depuis ce temps-là, un amateur fidèle des berges de l’Yerres. Que ce soit en famille lors de longues promenades dominicales, ou alors à l’occasion de ses entraînements, il m’avoue ne jamais se lasser de la faune et la flore qu’il peut y rencontrer.

Hérons, chevaux, renards et ragondins sont autant de présences insolites qui ponctuent ses sorties, et donnent aux paysages rencontrés des touches plutôt inattendues. « C’est dingue de voir tous ces animaux en pleine région parisienne », s’exclame-t-il. À cette belle biodiversité s’ajoute la grande variété de paysages, changeant du tout au tout selon l’endroit et la saison. L’automne, ses tons mordorés et ses lumières fugaces recueillent les faveurs de notre sportif.

« Je comprends vraiment pourquoi les peintres impressionnistes se sont installés en vallée de l’Yerres », confesse Sébastien. « Je me suis récemment promené le long de l’Yerres, et j’ai découvert à cette occasion la fondation Dubuffet ». Située Sentier des Vaux au-dessus de la cascade à Périgny-sur-Yerres, cette structure a été créée par le peintre et sculpteur éponyme au début des années 70. La « Closerie Falbala », œuvre surréaliste de 1600 m² trône en son centre et offre un singulier contrepoint aux maisons en meulière qui l’entourent. Ainsi, pour Sébastien, à la découverte des paysages champêtres de cette partie plus rurale de la vallée s’ajoute un réel étonnement de voir apparaître au détour d’un chemin des œuvres artistiques de cet acabit.

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Il y a 6 années de cela, Sébastien Leblanc est parti une année durant en compagnie de sa famille faire le tour du monde. On aurait pu croire que le retour à Montgeron aurait eu de quoi ternir l’enthousiasme de la famille Leblanc, habituée à des paysages plus exotiques que ceux qu’on peut trouver dans notre vallée. Pourtant, il n’en est rien. De l’aveu même de Sébastien, leur expédition n’a fait que renforcer ce profond attachement qu’ils ont pour la nature. « À son retour, mon fils a d’ailleurs eu l’occasion de prendre sa carte de pêche. Il n’a pas ferré grand-chose, mais le plaisir de titiller le poisson était là. Et c’est le principal ! », me dit-il, ravi.

Alors que notre rencontre s’achève, Sébastien me montre quelques très belles photos de notre rivière, et de ses abords. Vous les retrouverez dans le diaporama ci-dessous.

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Confluences : de l’Orge à l’Yerres

Confluences est une série d’interviews croisées qui a pour ambition de confronter les points de vue des différents acteurs de l’environnement à travers le monde. Après avoir rencontré deux acteurs du SAGE, aujourd’hui, nous laissons la parole à Laura Stoll et Vincent Delecour, tous deux chargés de la valorisation du patrimoine naturel au Syndicat de l’Orge et au SyAGE.

 

Pouvez-vous nous présenter vos parcours ?

Laura Stoll – J’ai toujours voulu me diriger vers un métier me permettant d’exercer ma passion : le dessin. C’est pourquoi, après un baccalauréat littéraire option arts plastiques, j’ai validé un BTS Design d’Espace à l’Ecole de Condé, puis un BTSA d’Aménagement Paysager.

Cette expérience m’a permis de me familiariser avec un domaine qui m’était inconnu jusqu’alors, conciliant l’art et l’écologie. C’est à ce moment-là que j’ai su que le métier de paysagiste allait me convenir parfaitement.

Après plusieurs stages, j’ai finalement été admise à l’Ecole Nationale Supérieure de Paysage de Versailles. Dès la deuxième année de formation, j’ai choisi l’alternance afin de comprendre concrètement quelles sont les exigences de ce métier. C’est pourquoi j’ai postulé et été engagée en tant qu’apprentie au Syndicat de l’Orge à la rentrée 2015.

 

Vincent Delecour – Tout petit déjà, j’accompagnais mon père lors de promenades dans la nature. C’est là que j’ai découvert ma vocation. Adolescent, j’ai suivi un cursus lié à l’environnement : après une seconde agricole, j’ai validé un BTA Gestion de la Faune Sauvage, puis un BTSA Gestion et Protection de la Nature.

Alors que j’étais en âge d’effectuer mon service militaire, j’ai choisi d’opter pour le statut d’ « objecteur de conscience » – ancêtre du service civil – et l’ai effectué durant 12 mois au sein d’une association de protection de la nature ( la LPO ). Suite à cette première mission, j’y ai continué mon parcours en occupant le poste de garde technicien d’espaces naturels protégés en Charente-Maritime pendant 6 ans.

Après cette période, j’ai voulu élargir mes compétences en validant une Licence Professionnelle « Usages et Qualité de l’eau ». Ce qui m’a conduit par la suite à occuper le poste de responsable de l’équipe Rivière au SyAGE, puis de technicien chargé de la valorisation du patrimoine naturel.

Quelles sont les particularités floristiques des abords de votre rivière ?

L. S. – À l’image des bords de l’Yerres, ceux de l’Orge ne contiennent que peu d’espèces rares. Cependant, nous devons faire face à la prolifération d’espèces invasives comme la Renouée du Japon. Pour y remédier, nous procédons notamment à des broyages suivis par l’installation de bâches opaques qui neutralisent la lumière du soleil nécessaire à leur développement. D’autre part, nous procédons régulièrement à des renaturations de berges en replantant des espèces hélophytes pionnières afin de relancer l’écosystème indigène.

Nous travaillons aussi sur les abords de la rivière. Ceux-ci voient se côtoyer un grand nombre de milieux (prairies inondables, boisements, prairies sèches, etc) auxquels correspondent des flores variées. La qualité des sols participe à cette diversité. C’est pourquoi il est nécessaire de prendre en compte leurs caractéristiques dans la gestion de ces espaces. Par exemple, un sol chargé en azote verra se développer spontanément un panel d’espèces nitrophiles. Et la fauche de ce type de végétation nécessitera une évacuation immédiate des déchets chargés en azote.

 

Vincent-web V.D. – Les bords de l’Yerres sont principalement constitués d’une nature dite « ordinaire ». Elle mérite pour autant toute notre attention car elle compose la quasi-totalité des écosystèmes terrestres et aquatiques. À ce titre, elle est notre principal indicateur de l’état général de notre environnement.

D’autre part, de nombreuses « oasis de nature » ponctuent le linéaire de la rivière. Je pense à des espaces comme l’île des Prévôts à Crosne, la roselière de Chalandray à Montgeron, la Mare Hoffmann à Yerres, les vieilles peupleraies d’Épinay-sous-Sénart ou encore le ru de Rochopt situé dans la même commune. Tous ces endroits recèlent un charme paysager unique et un intérêt patrimonial et pédagogique évident.

La gestion différenciée que nous appliquons sur les berges de l’Yerres permet de maintenir un corridor écologique où la faune et à la flore s’épanouissent et circulent librement d’un réservoir de biodiversité à l’autre.

 

Quel est le défi auquel vous êtes confronté dans votre travail quotidien ?

L.S. – Quand je suis arrivée à mon poste, il a d’abord fallu que je fasse mes preuves. J’y suis parvenu grâce à la confiance que m’a accordée mon maître de stage et au professionnalisme de toute la structure. Depuis, il s’agit de tenir le rythme, plutôt intense, entre les cours et le Syndicat.

Mais, plus globalement, le défi du Service Paysage du Syndicat de l’Orge est de concevoir un espace public autour de la rivière, agréable et accessible à tous. Pour cela, nous avons notamment mis en place des installations permettant l’accueil des personnes à mobilité réduite.

V.D. – Les bords de l’Yerres ne doivent pas être aménagés et entretenus de façon ornementale, comme si l’on avait à faire à une nature qu’il fallait « domestiquer ». Faire évoluer ce point de vue est le principal défi auquel je suis confronté dans mon travail quotidien.

Aussi pour changer les mentalités, il faut d’abord développer les connaissances des riverains sur le patrimoine naturel de la vallée. C’est pour cela qu’au SyAGE, nous multiplions les actions de sensibilisation (participation à des salons, conseils aux services techniques des communes concernant la gestion écologique des espaces naturels, panneaux pédagogiques, publication d’un journal trimestriel, etc).

Escapades au bord de l’eau – 5ème partie

Sur les traces de Gustave Caillebotte

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Nous vous proposons de partir à la découverte d’une promenade réalisée dans le cadre de la Liaison Verte des bords de l’Yerres et du Réveillon.

Après le Réveillon, retour sur les bords de l’Yerres avec cette excursion sur les pas du célèbre peintre qui immortalisa, en son époque, les paysages de la vallée. Durant la deuxième moitié du XIXème siècle, l’artiste impressionniste y a peint de nombreux tableaux représentant la rivière. Son héritage s’exprime encore aujourd’hui dans la propriété familiale. Cet itinéraire de la Liaison Verte est l’occasion de se replonger dans cette époque où guinguette et canotage le long de l’Yerres rythmaient la vie des habitants.

Pour découvrir les lieux-phares de cette promenade, cliquez sur les éléments en surbrillance présents sur la carte.

Pour accéder à la 6ème partie des escapades au bord de l’eau, cliquez ici

Le domaine de Villereine se met au vert !

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Le dimanche 27 septembre, retrouvez l’association La Mare Armée pour une journée de découverte éco-responsable et solidaire à Yerres !

Cette association est composée de l’ensemble des copropriétaires du domaine de Villereine. Elle s’attache à faire visiter, à nettoyer et à embellir les espaces verts du Domaine de Villereine, et des abords de la forêt domaniale de la Grange.

Dimanche prochain, de 10 h à 18 h, La Mare Armée et l’ensemble de ses partenaires (dont le SyAGE) proposent à tous les jeunes promeneurs dynamiques accompagnés de Papa ou Maman, et à ceux plus chevronnés, de découvrir et nettoyer les chemins du domaine.

Un stand attendra toutes les bonnes volontés sur l’Allée Royale, au croisement de l’avenue de la Grange et de l’avenue Jean Rostand.

Nous espérons vous y retrouver nombreux ! 🙂

Opération de faucardage sur l’Yerres : le SyAGE est sur France 3 !

Campagne de faucardage (été 2015) sur l'Yerres. Coupe des plantes aquatiques à l'aide du bateau faucardeur.

 
 
L’opération de ‪faucardage‬ en cours sur l’‪Yerres‬ a donné lieu à un ‪‎reportage‬ réalisé et diffusé par France 3 Paris Île-de-France.

Nous remercions les journalistes de nous avoir accompagnés sur cette opération vitale pour la bonne santé du cours d’eau.

Ci-dessous, vous pouvez retrouver la vidéo du reportage.